Et pourtant le soleil est resplendissant, comme quoi le ciel se fout pas mal de la transversale de Trézéguet, de savoir si Materrazzi a insulté la maman de Zidane, ou de savoir comment on peut perdre un match en l’ayant dominé pendant une heure et quart (demandez aux portugais en demi finale)...



Malgré tout et parce que j’aime trop le foot, il faut féliciter les italiens pour leur quatrième étoile.
Eternelle Italie, si souvent décriée et pourtant toujours là quand il faut. Une défense de fer, comme d’habitude, une sciences du jeu incomparable, de formidables joueurs (Pirlo, Toni, Zambrotta, etc, etc ...) et en plus cette année ils avaient l’un des meilleurs entraîneurs au monde (Marcello Lippi).



Finalement et comme prévu, ce match s’est joué à rien et aurait pu pencher avant pour l’une ou l’autre équipe. Ce fut en définitive une histoire de transversale : le première qui fait rentrer le penalty de Zidane, la deuxième qui repousse la tête de Luca Toni en première mi-temps et enfin celle qui repousse le tir au but de Tézéguet pour envoyer l’Italie au paradis.



Cette finale sera donc une page de plus dans ce grand livre des France - Italie, deux équipes qui se ressemblent tellement...




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