(ou petits conseils à quelqu’un qui veut réussir sans connaître Moïc Le Leurre)



D’abord il vous faut l’idée, « the idea », comme à l’époque de la bulle ou les levées de fond chez la BNP se ramassaient comme les pommes moisies en Normandie après une forte pluie. Une idée naze n’est pas à exclure - elle peut être porteuse - voire même pas d’idée du tout, ce qui, on en conviendra peut dans le climat actuel apparaître comme une révolution. Chacun a des exemples en tête, et chacun, consciemment ou non, continue à visiter ledit blog pour vérifier que le - ou la tarée - caché(e) derrière son pseudo n’a pas trouvé une véritable idée, chronique d’une mort annoncée pour l’absurde.



Mais reprenons sur l’idée.



Vous commencez par soumettre votre idée à vos amis, les normaux, ceux qui pensent qu’un blog c’est vraiment nul, que raconter sa vie ça n’intéresse personne et que c’est à cause de ce phénomène que les jeunes filles se suicident - si c’est vrai, le Droit de Savoir l’a dit.



Vous rongez votre frein alors, vous retournez dans l’autre monde, lire la Veuve Tarquine, Eolas pour les juristes, Vinvin pour rien et vous continuez à vivre tranquillement votre schizophrénie avec l’autre qui a un pseudo sympa que vous avez trouvé vous même.



Puis vous repensez à votre idée, un soir de déprime voire un soir neigeux.



Allez c’est pour aujourd’hui, le lancement officiel sera pour ce soir, minuit. Ou ne sera pas. La simple échéance vous procure du plaisir. C’est pas mal, vu que devant le dernier Gimp - je vous rappelle que vous n’avez pas encore réussi - vous maîtrisez aussi bien que votre Grand Père gère l’incontinence, avec difficulté. Vous avez une image.



Puis y a Kopikol qui vous appelle, abusé. Vous rigolez un bon moment et même que dans l’euphorie, vous achetez un super support à bouteilles, ça me servira pas mais j’en aurai un.



La première leçon n’est pas, je vous l’accorde très fructueuse, on tentera de faire mieux à la prochaine.