C’est peut être la preuve que je termine à peu près ma puberté, mais il m’arrive quelque chose de retournant. Je ressens sans doute ce que la jeune fille subit lorsqu’elle subit sa première descente de lune, j’ai découvert que j’ai des poils dans le nez.
Ah non je vous entends déjà, c’est normal, c’est des filtres, c’est pour éviter d’inspirer tous les métaux lourds qui se baladent librement dans l’atmosphère. Et bien que nenni, c’est gentil de me rassurer, mais ce sont de réels poils noirs, énormes, vivaces, coriaces et résistants à mes assauts ongulaires...
le problème c’est qu’ils me persécutent les affreux, ils viennent se recourber juste le long des narines. Exprès. Je les arrache après des heures de combats acharnés. Partout en plus. Pas un endroit ou la conscience du poil ne me reprenne et alors, rien à faire, en plein repas, en pleine purge de fosse sceptique, je me cure. Invivable.
Le but n’est pas de faire prendre conscience à certains de leurs poils dans le nez, mais j’avoue qui si plusieurs d’entre vous pouvaient vivre le même calvaire, j’aurais l’air moins con dans le tram le matin.
Barbu, soit.
Du nez, never.





Commentaires
1. mercredi 15 mars 2006 à 00:03, par maczym :: http://maczym.free.fr
2. mercredi 15 mars 2006 à 20:34, par Edmonde
3. mercredi 15 mars 2006 à 22:34, par Pisstroigüt
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