Vous avez dû le comprendre au fil de certains de mes posts, j’aime ma ville, en fait les villes...
La mienne et sûrement aussi la vôtre que je ne connais peut-être pas, ou pas encore. Alors je parle de la mienne, qui m’a vu naître et grandir, et si elle n’est sûrement pas la plus belle, loin s’en faut, comme beaucoup d’autres villes, quand on prend le temps de la regarder alors l’on y découvre des trésors cachés. Pas cachés en fait, car ils ont toujours été là, mais notre regard n’a pas daigné y voir la modeste beauté qu’ils dégageaient.
C’est bien souvent au gré de paresseuses flanneries, au détour d’un coin de rue, en haut d’un escalier ou dans une arrière cour par une porte entrebaillée que se laissent découvrir les villes.
La mienne, Saint-Etienne, a même un point commun avec Rome (c’est sans doute d’ailleurs bien le seul) : elle est bâtie entre sept collines. Du haut de celle que j’habite, le Cret de Roc, un interminable escalier permet de plonger en quelques minutes au coeur de la ville, puis un autre escalier permet de gravir la colline Sainte Barbe en face et d’y retrouver un point de vue unique sur l’ensemble de la ville et de ses toits.
Quelques photos de cette petite histoire d’escalier, prises dimanche après-midi.





























































Commentaires
1. mercredi 12 juillet 2006 à 17:43, par Prout-prout
2. samedi 15 juillet 2006 à 13:28, par charline
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